Mais non, ce n’est pas un appel au meurtre

Je viens de me faire sanctionner par Twitter. La punition ? 12 heures au coin, privé du réseau social . Je peux lire les tweets, mais je suis prié de la fermer pour ne plus émettre de pensée non politiquement correcte.

La raison ? Ce tweet. Ce tweet, qui cite une femme souhaitant retourner dans « son » pays, après être partie rejoindre les rangs de Daesh. Et moi qui pense que, dans ce cas, le seul accueil qu’on aurait du lui préparer serait celui de la guillotine (ou du peloton d’exécution, au choix).
Et je persiste et signe. Ce n’est pas un appel au meurtre bien sûr, mais un appel à la justice. Je ne souhaite évidemment pas qu’un vengeur masqué aille dans la rue couper la tête de cette ignoble femme. Je suis pour l’état de droit. Et en temps de guerre, l’état de droit, — civil ou militaire –, devrait se doter des moyens aptes à assurer notre défense et notre cohésion en tant que Nation.

Je conçois tout à fait qu’on puisse être en désaccord avec mon appel à la peine de mort martiale. Je revendique même à ceux qui le sont le droit fondamental de défendre leur conviction, tout comme je défend la mienne. Mais je m’offusque qu’on m’empêche de le dire. Je m’offusque que dans ce monde, tous les réseaux sociaux populaires soient l’oeuvre de sociétés privées Californiennes dont la démagogie, l’engagement politique militant, et les penchants dictatoriaux sont de plus en plus présents, dans cet Etat Américain qui à lui seul est une définition de ce qu’est la gauche tarée. Ces gens, millionnaires, multimillionnaires, vivent et sont assurés de vivre bien loin de toute la merde que leur inconséquence crée dans votre quotidien.

J’ai évidemment supprimé mon tweet, comme Big Brother me le demande. Sinon quoi ? Sinon, ils supprimeront mon compte, et puis ce sera tout. Et il existe peu d’autre moyen simple de me faire entendre.
Mon tweet est supprimé, mais soyez certains d’une chose : ma conviction n’en sort que renforcée, ainsi que ma détestation de votre façon de procéder.