Indignez-vous !

Il n’y a pas de honte à se sentir révolté par rapport à ce qu’on voit. Aucune culpabilité à avoir quand on se rend compte qu’en France, hier était bien plus beau qu’aujourd’hui, qui lui même semble être moins noir que demain. Aucune complaisance n’est nécéssaire face à ceux qui, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, cherchent à vous imposer leur vision manichéenne du bien et du mal, et qui se complaisent à balayer d’un revers de main tout ce que vous chérissez en vous ricanant au nez.

Paris était au sommet du monde en 1910. La ville qui a vu rouler la première automobile à combustion, naître la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, la capitale du pays de Maupassant et de Renoir, dont la beauté et l’intelligence insolente justifiaient largement sa place au sommet de l’échelle. Qu’en ont-ils faits ?
Balayée, notre bienséance, nos bonnes manières, notre élégance. Place aux niques ta mère sale tepu.
Oubliée, la place ou tout se créait. A tout réglementer, encadrer, normaliser, ils ont fait de Paris la banlieue de Londres, New-York ou Berlin.
Terrassé, notre art de vivre populaire, dont les acteurs se sont fait bouffer par les charges qui pèsent sur eux et la dépense publique folle — pour quel résultat –, et auquel la nouvelle génération ne s’intéresse même plus, oscillant entre MacDoKébab, cinéma Hollywodien et pop-stars Américaines d’une vulgarité absolue.

Ne pensez pas que le peuple ne ressente pas tout ça. Devant une telle décadence, les faits tragiques comme divers deviennent une bombe à retardement : des migrants clandestins qui pourrissent tout ce qu’ils touchent, des impôts qui augmentent encore — à se demander comment c’est possible –, des enfants d’immigrés qui s’amusent à saboter les bouches à incendie, ou encore les représentants de la République sans cesse humiliés voir agressés. La moindre étincelle est à deux doigts de faire exploser un peuple monté à cran qui n’en peut plus de voir tout ce qui le tire vers le bas sans cesse justifié, voir encensé, par l’auto-flagellation de l’élite néo-gauchiste.

Face à un tel acharnement contre nous et notre pays, l’indignation, à défaut d’être suffisante, est désormais plus que nécéssaire.